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Affaires culturelles et Enseignement
Les membres du Groupe UFE de cette Commission sont :
John MAC COLL, (Président)
Maryse LAURENTI,(Vice-Présidente)
Charles BALESI - Gilles D'AGESCY
Nicole DOMINO - André FERRAND
Achille FORLER - Michel GUERRY
Francis HUSS - Marcel LAUGEL
Hervé LEBOUCHER
Françoise MARIE-MORECHAND-NAGATAKI - Patrick MARTIN
Colette OWEN
Marie-Hélène PONWANNE
Catherine RECHENMANN - Didier RICCI
Catherine URBAN-INIESTA - Antoine VALENZA
Denis VIALA
Audition de Xavier NORTH – Directeur de la cooperation Culturelle et du Farançais – et de Dominique GESLIN – Chef de Bureau de l'Enseignement et de l'apprentissage de la langue.
Programme FLAM
Il s'agit de permettre à des enfants français vivant dans un contexte linguistique et culturel non francophone de ne pas perdre le lien avec leur langue maternelle. Les enfants doivent être scolarisés dans le système scolaire du pays d'accueil, le dispositif FLAM se trouvant placé en dehors du temps scolaire.
Le succès croissant de FLAM tient sans doute à son originalité et à la demande réelle des parents soucieux de transmettre leur langue.
La dotation budgétaire, pourtant en recul depuis sa création (304 898 € en 2001 ; 225 000 € en 20032004 en raison des impératifs budgétaires du ministère) ne doit pas faire oublier 1'intérêt que lui porte la Direction de la Coopération Culturelle et du Français.
Le souci de cette direction reste donc, à moyen et à périmètre constant, de satisfaire une demande forte et en augmentation. En 2004, 22 pays ont été candidats dont 4 qui n'avaient jamais postulé. 50 dossiers ont été traités, 45 ont été dotés, 37 étaient des renouvellements et 4 n'avaient jamais été déposés. Seuls, 4 dossiers ne remplissant pas les critères d'attribution, ont dû être rejetés. La demande la plus forte émane de I'Europe qui, à elle seule, représente plus de la moitié de la dotation globale.
Les conseillers doivent être les promoteurs du programme, et susciter de nouvelles initiatives locales. Il est rappelé que ces fonds ne sont là que pour permettre le lancement de nouveaux projets qui doivent pouvoir se détacher progressivement du programme à l'issue des 4 années en trouvant d'autres modes de financement. Toutefois et afin de ne pas placer, du jour au lendemain, les associations dans une situation financière difficile, le montant alloué est dégressif sur la période des 4 ans :
La première dotation correspond à 50 % du montant demandé. La deuxième année A 90 % du montant alloué la 1 re année ; la 3 e année à 70 % et la 4 e à 30.
De nouvelles dispositions visant à écarter les demandes émanant des associations de Français de I'étranger (UFE - ADFE) tombent sous le coup de l'incompréhension générale. Comment peut-on ainsi écarter les associations les plus à même de connaître les populations locales de par leur vocation première et confier l'entière responsabilité de la gestion de ces fonds à des associations n'offrant pas toujours toutes les garanties.
Par ailleurs, la création d'une nouvelle association locale est souvent un exercice compliqué, voire bureaucratique et coûteux, aussi les initiatives risquent de se trouver découragées avant même d'avoir pu se concrétiser.
L'ouverture d'un compte en banque, par exemple, ne peut, bien souvent, s'effectuer que si 1'association a déjà été dotée d'une personnalité juridique.
Toutes ces garanties sont déjà offertes par les deux grandes associations que sont UFE et l'ADFE, qui intègrent souvent dans leurs objectifs la promotion du Français. Pourquoi ne pas en profiter ? A charge de ces associations de gérer les fonds FLAM sur un compte distinct.
source documentaire : La lettre de l'Assemblée des Français de l'Etranger , N° 1 Novembre 2004
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